Day 2 / Jour 2

The  outdoor swimming pool :

« It is filled up with sea water, there are often fishes inside… One could imagine going fishing there, but it would be a bit absurd to go fish in a swimming pool ! »
« It is the place to fish dreams, witht the view on the sea, with the trees… »
See the video :

https://www.facebook.com/KnitAndMeet

http://www.youtube.com/watch?v=FQVuoFCEgVk

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La piscine en plein air :
« Elle est rempli avec de l’eau de mer, souvent il y a des poissons dedans… On pourrait imaginer aller à la pêche là-bas, mais ce serait un peu absurde de pêcher dans une piscine ! »
« C’est l’endroit où aller pêcher des rêves, avec la vue sur la mer, les arbres… »
Voir la vidéo :

https://www.facebook.com/KnitAndMeet

http://www.youtube.com/watch?v=FQVuoFCEgVk

Half mermaid’s fishing stories / Histoires de pêches d’une demi sirène

Over the course of our talks with Rauma’s inhabitants, we met a half mermaid, a mythological character with human legs and a fish legs. This figure out from the collective imagination, carries with it the cities’ stories : souvenirs, legends, whispered stories, sailors’ tales…

Of this elusive figure, everyone has a different vision.

 Au détour des discussions avec les habitants de Rauma, nous avons rencontré une « demi-sirène », personnage mythologique à jambes humaines et tête de poisson. Cette figure, issue de l’imaginaire collectif, charrie avec elle les histoires de la ville : souvenirs, légendes, histoires chuchotées, récits de marins…

De cette figure insaisissable, chacun a une vision différente.

sirene 2

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Walking through the city, the half mermaid bring to light the hidden stories, the forgotten one, the legends. Made out of knitted scraps, installations are growing up in the streets to tell us these stories.

En passant dans la ville, la demi sirène révèle les histoires cachées, les histoires oubliées, les légendes. Constituées de rebuts tricotés, des installations prennent place dans les rues pour nous raconter ces histoires.

Day 1 :

On the seafront, those sea signs shows to boats where to go.

In order to bring upthe memories of this old coastal boarder, these sea signs settle in the city’s heart, where the sea, in the last century, used to come to die on the shore, on the former fish market place. 

Sur les côtes, des panneaux rayés rouge et jaune indiquent aux bateaux les directions à suivre.

Pour réactiver la mémoire de cette ancienne limite côtière, ces panneaux côtiers viennent s’implanter au coeur de la ville, là où la mer venait mourir sur la terre, sur l’ancienne place des pêcheurs.

blog

« Apparently,the sea used used to come much further in the land. It is supposed to have backed up by two kilometers. It seems like it used to come to the current city center. »

 » Apparemment, avant la mer venait beaucoup plus loin dans les terres. Elle aurait reculée de deux bons kilomètres. Il semblerait qu’elle venait jusqu’à l’actuel centre ville. »

Day 2 :

The  outdoor swimming pool :

« It is filled up with sea water, there are often fishes inside… One could imagine going fishing there, but it would be a bit absurd to go fish in a swimming pool ! »

La piscine en plein air :

« Elle est rempli avec de l’eau de mer, souvent il y a des poissons dedans… On pourrait imaginer aller à la pêche là-bas, mais ce serait un peu absurde de pêcher dans une piscine ! »

« It is the place to fish dreams, witht the view on the sea, with the trees… »

« C’est l’endroit où aller pêcher des rêves, avec la vue sur la mer, les arbres… »

Day 3 :

« This giant tap is used to pump water from the canal to clean the city. Sometimes fishes come with the water .»

« The canal is really the worst place to go fishing, the fishes are small… and there is all kind of waste at the bottom, bicycle’s parts, shoes… even drowned people ! »

« Ce robinet géant sert à tirer de l’eau du canal pour nettoyer la ville. Parfois des poissons viennent avec l’eau. »

« Le canal est vraiment le pire endroit où aller pêcher, les poissons y sont petits… et il y a toute sorte de déchets dans le fond, des bouts de vélos, des chaussures… peut être même des noyés ! »

« In the canal one can fish any sort of things, but fishes, I don’t know…»

 » Dans le canal on peut pêcher toute sorte de chose, mais des poissons, je ne sais pas… »

Day 4 :

Fishing’s dreams, Treasures’ dreams

Rêves de pêche, rêves de trésors

« I would like to fish something precious, something rare… like an old figurehead’s necklace, which would shine in order to catch the sun rays. »

« J’aimerais pêcher quelque chose de précieux, de rare… comme le collier d’une ancienne figure de proue, qui brillerait pour attraper les rayons du soleil »

Day 5 :

« I would like to save someone from the waters, or find someone lost a long time ago, who I would find by fishing. »

“J’aimerais sauver quelqu’un des eaux, ou retrouver quelqu’un perdu depuis longtemps, que je retrouverais par la pêche…”

The half mermaid’s fishing stories will be presented, as a first step, next week at Rauma’s art museum. During this time o exposition, we will propose to you collective workshops of giant human knittings (programmation soon to follow).

Les histoires de pêches de la demi sirène seront présentées,  dans un premier temps, la semaine prochaine au musée d’art de Rauma. Durant ce temps de présentation, nous vous proposerons également des ateliers collectifs de tricotins géants (programmation à venir).

A suivre…

The Rauma Mermaid / La Sirène de Rauma

After one month of residency we achieved our aim: collecting a lot of witnesses and enough material to knit huge amount of knitting. It is time now to transform all those things into something… but what?

We did another turn in the city, going in every place people told us about: places to fish, places to catch dreams and thanks to their stories we also started to dream. We heard about to catch the Sun, the Wind, some bottles of alcohol, treasures, mermaids, to find old sunken ships and the mysterious porcelain cat cemetery and, why not, to recover someone lost a long time ago.
tour de la ville 2

A lot of ideas came to us and we had the beginning of our story. This is how we decided to start to hunt the Rauma Mermaid. A wonderful being with human legs and a fish head, you can only catch with Rauma lace. She’s walking in the Streets revealing dreams, secrets and follies hidden in the city.

mermaid 1

The open air swimming pool near Otanlahti seems to be a perfect place to fish dreams and other strange things. When the Mermaid is there, a giant hammock looking like a cocoon appears, ready to welcome anyone for a short nap.

hamac

The Baltic Sea would be full of sunk treasures, like figurehead necklace shining in the deep waters. Coming closer the seashore, the Mermaid bring to the surface those jewelry to catch some sunshine rays.

The canal and the Kappelinsalmi harbor are very strange areas to go fishing according to a lot of Rauma inhabitants, you won’t believe what you can fish overthere! Opening a giant tap taking water directly from Kappelinsalmi, the Mermaid catch into her nets some shoes, bottles of wisky, and even some unwise swimmers.

Giant Tap

One hundred years ago, the Baltic arrived until the middle of old Rauma. That’s why our lost Mermaid installs maritime signs to help ships finding their way in the middle of Rauma.

maritime sign

At last, to find back the memory of people lost a long time ago, the Mermaid put her nets in the ruins of the old cemetery.

For each installation we’ll take photos and with luck and thanks to your help, we maybe catch the wonderful Rauma Mermaid!

Après un mois de résidence nous avons réussi notre pari, collecter des témoignages et suffisamment de matériel pour pouvoir tricoter des quantités infinies de tricots. Il est donc tant de transformer toute cette matière, de lui donner forme… oui mais laquelle?

Nous avons refait le tour de la ville en nous rendant dans tous les lieux dont on nous avait parlé: les lieux pour rêver, les lieux pour pêcher et grâce aux histoires qu’on nous avait raconté, nous avons nous aussi commencé à rêver. On nous a proposé de capturer le Soleil, le vent, des bouteilles d’alcools, des trésors, des sirènes, de retrouver des bateaux qui auraient sombré, le mystérieux cimetière des chats en porcelaine et pourquoi pas de repêcher une personne disparue depuis longtemps, sauver quelqu’un des eaux.

tour de la ville 1

A partir de là de nombreuses idées se sont dessinées et peu à peu une histoire s’est mise en place. C’est ainsi que nous avons commencer à pourchasser la Sirène de Rauma. Cet être mystérieux au jambes humaines et à la tête de poisson semble ne pouvoir être capturé qu’avec la dentelle de Rauma. Elle déambule maladroitement dans les rues dévoilant les rêves, les envies, les folies cachés dans l’espace urbain.

mermaid 2

La piscine en plein air d’Otanlahti est, parait-il, un endroit idéal pour pêcher des rêves et d’étranges choses, lorsque la Sirène s’y rend un immense Cocon aux allures de hamac y apparait alors prêt à accueillir le premier venu pour une sieste improvisée.

swimming pool

La mer Baltique regorgerait de trésors engloutis, les bijoux des figures de proue brillant aux fonds des eaux. En s’approchant du rivage, la Sirène fait remonter à la surface toutes ses richesses pour capturer quelques rayons de Soleil.

Le Canal et le petit port de Kappelinsalmi, des endroits bien étranges pour aller pêcher selon la plupart des habitants de Rauma et pourtant c’est fou tout ce qu’on peut y attraper. En ouvrant un robinet géant pompant directement l’eau de Kappelinsalmi, la Sirène prend dans ses filets, chaussures, nappes, bouteille de wiski et même quelques nageurs imprudents.

Autrefois la mer arrivait jusqu’à ce qui aujourd’hui correspond au coeur du vieux Rauma. C’est pourquoi la Sirène un peu déboussolée vient installer de grand panneaux maritimes pour guider les bateaux en centre ville.

tombstone

Enfin afin retrouver le souvenir de gens perdus il y a longtemps, pour les sauver de l’oubli, la Sirène lance ses filets dans le cimetière en Ruine du vieux Rauma.

A chaque fois une installation et des photos et avec un peu de chance et un peu de votre aide, nous parviendront à capturer cette fameuse Sirène!

Let’s Cut!

Two weeks that we are in Rauma and already 25 interviews. Our city map is starting to take form. Now it’s Performance time!

The map of Rauma full of informations collected with interviews.

The map of Rauma full of informations collected with interviews.

ZOOTROPES time is coming! With furniture pieces, some broken lamps and 2 very old screwdrivers we are making our own short movies. With a zootrope you just have to turn the handle and look at the drawings coming to life: a very hungry fish, an unwise fisherman…
Hungry fish

To start the machine you just have to help us cutting clothes and bags into strings so you can feed the zootrope.

Zootrope

Zootrope

Therefore we collected a lot of bags, garments and some other things and from the next Saturday: 15th of June, we will be waiting for you in Potkuri, in the middle of Old Rauma city, for our first workshop. Hoping you’ll be numerous to have fun with us.

From old clothes to yarns

From old clothes to yarns

Deux semaines depuis l’arrivée à Rauma et déjà 25 interviews. La carte de la ville commence à se dessiner peu à peu et il est temps pour notre première performance!

C’est le temps des ZOOTROPES! Avec des restes de meubles, quelques lampes cassées et 2 magnifiques chignoles (perceuses d’une autre époque) nous fabriquons notre petite cinémathèque. Le zootrope permet avec un simple tour de manivelle de donner vie à quelques dessins: un poisson trop gourmand, un pêcheur imprudent…

Unwise fisherman

Pour pouvoir mettre la machine en marche il suffit de nous aider à couper en bandes un tee-shirt, un ou deux sacs en plastique, de quoi faire une pelote pour nourrir le Zootrope.

Making of a Zootrope!

Making of a Zootrope!

Nous avons donc récupéré sacs, vêtements démodés ou abimés ainsi que quelques bouts de ficelles et à partir du Samedi 15 Juin, nous nous installerons à Potkuri en plein cœur du vieux Rauma pour nos premiers workshops que nous espérons très animés.

Knit & Meet, comment ça marche??? / Knit & Meet, How does it works?

ALors Knit & Meet, en quoi ça consiste?

Le Collectif Réversible formé par Juliette Morel, Victor Labarthe, Caroline Dumas de Rauly et Antonin Boyot Gellibert existe depuis maintenant un peu plus de 2 ans. Basé sur une simple envie, celle de donner vie à nos idées, nos envies d’hommes poissons, de lanternes magiques, de pouvoir, pourquoi pas, tricoter une ville grâce à ses déchets. Après quelques essais, les tricots ont pris forme en même temps que l’envie de pousser plus loin l’aventure. De ce terreau fertile est né Knit & Meet: Tricoter et Rencontrer.

Sélectionnés pour participer à la résidence d’artiste finlandaise RaumArs, nous sommes partis pour Rauma, ville de pêcheurs et de dentelières, avec nos tricots. C’est tout logiquement que nous avons décidé de travailler sur les filets de pêche. C’est donc dans un immense tricot fait des sacs plastiques usagés, des vieux vêtements et autres éléments abandonnés de Rauma, que nous allons tâcher de pêcher l’esprit de la ville.
Un filet de pêche qui se transformera en carte géante de la ville dans laquelle nous capturerons les souvenirs des gens rencontrés et via laquelle les gens seront ammenés à découvrir le souvenir d’enfance d’un voisin, le rêve de pêche d’un inconnu.

Dans un premier temps nous recoltons, objets divers et variés à transformer en tricot ou en structures pour de futurs performances de pêches à travers la ville. Nous interviewons les habitants de Rauma sur leur ville, leur rapport à la pêche, nous commençons avec eux le maillage de cette ville grande comme 8 fois Paris! Ce sont eux qui dessinent les premiers poissons qui seront pris dans notre toile.

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C’est ainsi que d’ici fin Juillet, nous travaillerons avec l’aide des habitants de Rauma, en collaboration avec Raumars et le Musée d’Art de Rauma, et bien entendu avec votre soutient à tous. Nous allons fabriquer de fabuleux et improbables outils de pêche, qui seront utilisés dans des performances tout aussi fabuleuses et improbables, ainsi qu’une carte géante tricotée de la Ville. Celle-ci sera présentée lors du festival de la dentelle dans le jardin du Musée d’Art de Rauma.

Merci de suivre le fil de notre aventure et n’hésitez pas à laisser des commentaires.

So Knit & Meet, what is it exactly?

The « Collectif Réversible » funded by Juliette Morel, Victor Labarthe, Caroline Dumas de Rauly and Antonin Boyot Gellibert exists for more than 2 years. At the beginning there was the wish to give birth to our ideas, our dreams of fishmen, of magic lanterns, the wish to knit a city with its own trashes… After some tests, our knits were there such as the desire to continue the adventure. It was the start for the Knit & Meet project.

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Selected by Raumars, an artistic residence in Finland, we went to Rauma, a fishermen and lacemakers city, with our knits. The fishing nets appeared to be the perfect theme for this residence and so we decided to try to catch the spirit of Rauma with a giant knitted net, made of old plastic bags, outdated clothes and forgotten items from Rauma.
This net will become a giant map of the city, in which you would read the fishing dream of a neighbor the childhood memory of an unknown.

At first we are collecting, fabrics, items, materials we will transform into knit and structures for our next fishing performances in the town. We are interviewing people from Rauma about them, their town, the fishing… With them we start the catch of Rauma. They are drawing the first fishes taken in our net.

That is how, in the end of July, with the help of Rauma’s inhabitants, working with Raumars and the Rauma Art Museum, and thanks to your support, we will construct wonderful and crazy fishing tools, used in wonderful and crazy preformances; and of course a giant knitted map of Rauma. The map will be exhibited during the lace week festival of Rauma in the garden on the Rauma Art Museum.

Thanks for your interest in our Project and please don’t hesitate to leave a comment.

First Contact!

(version française dans l’article précédent)

Leaving Paris at 11h40, arrival in Helsinki at 17h15.
From the sky, through the plane’s window, Finland seems to be a huge forest, an ocean of resin and pine needles.

The briefcase containing carbon rods, costumes and other tools has been lost on the way.The first contact with the Finns will therefore happen in a very simple, straightforward way. As every problem can unravel a positive aspect, those simple encounters around a coffee or in the street with a serie of questions are probably the best way to make contact with the people from Rauma.

On every side of the road leading to Rauma, there are hundred of lakes, thousands of pine trees and birch. The road is like a small black vein which goes through Finland’s vegetal anatomy. The Nature is powerful here, and the heart seems to beat deeper.

Nature

First encounter in the bus, a woman helps me find my way, she works in Helsinki but comes back for the week-end in her other house, further north. She invites me to come by and visit her when i come back to Helsinki. She works in the café Kappeli, an ideal place to go have a drink according to the guidebook! Arrival at Rauma at 00h15, the light starts only to dawn.

I walk through the city until I arrive to the our adresse, Erkinkatu 12, it is 2 a.m. and the sun, if it is not directly visible anymore, still lights Rauma’s streets. All this gives the feeling that it is always aperitif’s time. Moreover, the young Finns have just finished school, Summer holidays are just starting and party is everywhere.

Une maison en Finlande

After a few hours of sleep, I resume my walk and try to go around the entire city, at that time, I still didn’t know that Rauma is eight times wider as Paris!!
First dive in the Baltic sea, all the landscapes are stunning.

La mer Baltique

I finally get to meet Hannele, our contact from Raumars. It is the official beginning from our « Knit and Meet » project, first interview, first collected objects, first hands pictures and first fish drawing. We visit then Rauma’s museum and I meet a lot of people, including a mexican artist : Gerardo and a lace professional: Marketta Palo.

Premières mains à la patte!

First pair of hands!

Next update soon to come! With a detailed explanations of the interviews and the answers to the questions: « why hands and fishes? »

Meeting Finland / Rencontre avec la Finlande

Départ de Paris 11H40, arrivée à Helsinki 17H15.
Depuis le ciel, à travers le hublot, la Finlande semble être une immense forêt, un océan de résine et d’aiguilles.

La valise contenant tiges en carbonne, matériaux, costumes et autres outils s’est perdue en cours de route et c’est donc sans artifices que se fera la première rencontre avec les finlandais. Puisqu’un problème technique peut toujours se transformer en contrainte positive, il me semble que des rencontres toutes simples, autour d’un café, avec une simple liste de questions seront le meilleur moyen de prendre contact avec Rauma.

De part et d’autre de la route qui va d’Helsinki à Rauma, centaines de lacs, milliers de pins et de bouleaux. Petite veine noire qui traverse l’anatomie végétale finlandaise. La nature est puissante ici et le coeur semble battre plus profondément.
Nature
Dans le bus première rencontre, une femme m’aide à trouver mon chemin, elle travaille à Helsinki mais rentre pour le week-end dans son autre maison, plus au nord. Elle m’invite à passer la voir quand je repasserai par Helsinki, elle travaille au café Kappeli, un endroit idéal pour prendre un verre selon le guide lonely planet. Arrivée à Rauma à 00H15, la luminosité commence seulement à baisser.

Je traverse la ville à pied jusqu’à arriver au fameux Erkinkatu 12, il est 2H00 du matin et le soleil, si il n’est plus visible directement, éclaire toujours les rues de Rauma. Tout cela donne l’impression que c’est en permanence l’heure de prendre l’appéritif. De plus les jeunes finlandais viennent de finir l’école, les vacances d’été commencent et la fête est partout.

Une maison en Finlande

Après quelques heures de sommeil, je me remets en marche et essaye de faire le tour de la ville, à ce moment là je n’ai pas encore compris que la superficie de Rauma est 8 fois celle de Paris. Premier plongeon dans la mer Baltique, tous les paysages sont à couper le souffle.

La mer Baltique

Je rencontre enfin Hannele, notre contact avec Raumars. C’est le début officiel du projet Knit and Meet, premier interview, premiers objets récupérés, premières photos de mains et premier dessin de poisson. Nous faisons ensuite le tour des musées et je rencontre de nombreuses personnes dont un artiste Mexicain: Gerardo et une professionnelle de la dentelle: Marketta Palo.

Premières mains à la patte!

Premières mains à la patte!

Bientôt la suite, avec l’explication détaillées des interviews, le pourquoi du comment des poissons et des mains et de nouvelles rencontres.